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Les Coulisses De L’industrie De La Mode : Une Pollution Fantôme…

Les Coulisses De L’industrie De La Mode : Une Pollution Fantôme…

L’industrie de la mode est un gigantesque théâtre dont nous ne voyons principalement que la scène : celle des rayons et des étalages des magasins de nos centre-ville. Mais comme toute scène, elle est entourée de coulisses, plus ou moins vastes, plus ou moins cachées. Celles dont nous allons parler ne sont pas très réjouissantes, mais elles sont réelles.

Car aujourd’hui, révolutionner la mode, c’est montrer aux consomma-trices-eurs – à vous donc, qui êtes à la fois spectateurs et acteurs de cette industrie – qu’ils peuvent tous agir à leur échelle. Et en tant que jeune marque, c’est aussi s’inscrire dans une démarche éco-responsable pour montrer qu’il est possible d’être transparent et respectueux d’une vraie planète et de vraies personnes !

Qu’est ce que l’on entend par « pollution fantôme »?

Qu'est-ce que la pollution fantôme  ?
Non, on ne parle pas ici des fantômes des épisodes de Scooby-Doo de notre enfance (quoique franchement, on préférait!)

Prenons le jean par exemple: chaque année, plus de deux milliards de jeans sont vendus sur la planète, dont 63 millions en France. Ce « must-have » de notre garde-robe cache pourtant une catastrophe écologique liée à la quantité de déchets rejetée pour produire un seul jean : des litres d’eau, de colorants, de détergents et surtout des transports ultra-polluants pour le confectionner aux quatre coins du monde et enfin le livrer en magasin. 

On pourrait facilement blâmer le jean: le mauvais élève, le pas beau, celui plein de cochonneries polluantes. Mais s’il n’était finalement qu’un grain de sable dans la gigantesque industrie de la fash-fashion ?

Le jean : un grain de sable dans la gigantesque industrie de la fast fashion ?
mmmh miam miam miam tous ces petits grains de sable

Car finalement, ces grains de sable, ils sont partout et ils sont difficiles à voir…

Car lorsque nous nous baladons en ville, à flâner devant les vitrines des magasins, l’empreinte de chaque vêtement n’est pas inscrite à côté: elle nous reste invisible. Mais ce n’est pas le cas pour tous: certains pays sont hantés par ce fantôme invisible chez nous mais bien réel et dévastateur chez eux. Ainsi, l’eau qui coule dans la ville chinoise de Xitang est teintée des produits chimiques provenant des usines de coloration de l’industrie du jean. Les habitants comme les ouvriers sont en contact direct et permanent avec ces produits dangereux…

« Il ne faut pas oublier que cette pollution est indissociable du secteur de la mode fast-fashion tel qu’il existe actuellement. La mode à très bas prix et aux collections sans cesse renouvelées ne peut exister sans sa partie sombre. » rappelle Aurore, Co-fondatrice de REV Society. 

Comment Ne Pas Vivre Nue Quand On Est Écolo ?

Comment Ne Pas Vivre Nue Quand On Est Écolo ?

Faire le choix d’un mode de vie écolo, ce n’est pas seulement faire la paix avec la nature, ses valeurs, et l’ordre cosmique. La vérité, c’est que c’est aussi un peu une grosse galère. Parce que tout (absolument tout) devient prise de tête : se nourrir, se laver, se déplacer…

La vie écolo, que du plaisir !
Nous, quand on réalise ce qu’on a fait à la planète en utilisant des coton-tiges pendant toutes ces années.

Et ça vaut aussi pour un truc qu’on fait normalement tous les jours : s’habiller

Mon jean préféré a été traité avec de dangereux produits chimiques, c’est grave docteur ? Mon pull en moumoute relâche des micro-plastiques, dois-je le renier ? Et, finalement, comment résister à la folle envie d’aller vivre nue dans la forêt 

La mode la plus éthique
Et expliquer ses choix de vie à la société…

Voici donc 5 conseils pour s’habiller écolo et éthique (sans y laisser un bras) : 

1) Faites la paix avec ce que vous possédez déjà

Parce que le vêtement le plus éthique et le moins cher, c’est encore celui qu’on n’achète pas… Bon, c’est toujours plus facile à dire qu’à faire. Donc, on a fait une petite check list pratique: 

  • Faites le tri ! Et on ne parle pas forcément de tri géant à la mode de Marie Kondo. Nous, on vous conseille plutôt de refaire gentiment connaissance avec les fringues qui traînent au fond de votre placard. Pour mieux raviver la flamme… 
  • Et un petit tour chez le retoucheur ou une copine super douée, ça aide pour retomber en amour avec ces vêtements qui ne vous vont pas parfaitement !
  • Enfin, pardonnez-vous : pour votre passé de fashion addict, pour votre ancienne vie de quand vous ignoriez tout des méfaits du polyester et du coton non-biologique. Quant à tous ces vêtements synthétiques qui relâchent des micro-plastiques à chaque lavage : ne les enterrez pas dans le jardin, ne les brûlez pas dans la cheminée… ne déplacez pas non plus le problème en les donnant à quelqu’un d’autre. Tant qu’ils sont en bon état, cherchez plutôt à limiter les dégâts, et prenez-en soin ! Ne les lavez à la machine que quand ils en ont vraiment besoin, à 30°c et dans une taie d’oreiller pour éviter les frottements du tambour (qui détachent les micro-fibres). 

2) Besoin (ou envie, vous avez le droit) de nouveaux vêtements ? Regardez d’abord du côté des sites et boutiques de seconde main

Aujourd’hui il y a l’embarras du choix, et vous économiserez plein de sous. Mais attention à ce que vous achetez. Parce qu’entre donner une seconde vie à un vêtement et récupérer la poubelle d’autrui, il n’y a parfois qu’un pas. Donc, on tâte les matières, on déchiffre les étiquettes et dans le doute, on vérifie avec… son briquet ! Tirez sur un fil et faites-le brûler : si ça sent le cochon grillé, c’est une fibre naturelle, et si c’est du synthétique, vous le saurez tout de suite aussi. 

Alors, naturelle ou synthétique ?
Bien sûr, on demande toujours l’autorisation avant. 

3) Cherchez du côté des marques éthiques

C’est pas nous qui allons vous dire le contraire. Mais c’est aussi parce qu’on a pas toutes le temps ni l’envie de courir les friperies, et qu’il y a des choses comme les sous-vêtements ou les chaussettes (ou les collants !!!) qu’on préfère acheter neuves. Dans ce cas, tournez-vous vers des marques engagées, qui font des efforts sur : 

  • les matières (naturellesrecyclées…)
  • le lieu et les processus de fabrication (donc : pas au bout du monde)
  • la transparence 

4) Fixez-vous un challenge pour une période déterminée

Six mois ou un an, c’est bien pour adopter de nouvelles habitudes. Et pour l’objectif que vous vous fixez, vous faites comme vous voulez : pas plus d’un article par mois / que du seconde main / que des vêtements en fibres naturelles ou certifiées / que du made in Europe… ça peut être compliqué au début mais vous verrez : vous choperez vite les bons réflexes, et bientôt un retour en arrière deviendra impensable !

5) Et pour finir, listez vos achats et leurs caractéristiques

Date, prix, première ou seconde main, matière, marque… OK ça fait un peu grand-mère, mais l’idée c’est qu’en analysant ce qu’on a acheté on identifie mieux ce dont on a réellement besoin, et comment s’améliorer à l’avenir !