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Pyjama ou Pantalon ? Telle est la question

Pyjama ou Pantalon ? Telle est la question

10 idées de marques de lingerie et homewear, éco-responsables et adorables

Pendant le confinement, à moins d’être milliardaire et d’avoir la possibilité de se balader popotin à l’air en sirotant une limonade, on fait en sorte de garder une bonne routine de vie, et accessoirement de travailler à la maison. Alors, il est très important de continuer à prendre soin de soi et de son magnifique body…

On vous a donc concocté une petite sélection de marques de lingerie et home wear à la fois éthiques, jolies et confortables. Parce que oui, on peut continuer à explorer son dressing tout en gardant le confort que nous apporte la maison ! ( mais si vous voulez vous balader en talons all day, pourquoi pas ?)

1. Le soleil se lève, on se motive et on file sous la douche. La première chose qu’on enfile, c’est notre plus belle culotte de chez Jolies Culottes. Pour des sous-vêtements simples, conforts, éthiques et stylés on opte pour le bloomer avec des imprimés orangés pour faire briller le popotin de mille feux. Leurs culottes sont faites en coton bio et en tissus certifiés sans résidus de produits toxiques. Autant de bonnes raisons pour un gros gros craquage…

2. Et si vous optez pour des sous-vêtements plus sexy, le shorty brésilien Dawa de chez Olly Lingerie sublime les fesses tout en délicatesse. Le fond de culotte est doublé en coton bio, et la dentelle est en fibre recyclée. Ce sont des produits non nocifs et beaux ! Parce que non, on ne devrait jamais avoir à choisir entre les deux. 

3. On passe à l’étape suivante, une brassière ou un soutien gorge (pour soutenir le tout). Dans la team confortable jusqu’au bout, j’appelle la brassière de Do You Green ! Leur tissu est produit exclusivement à partir de… fibre de pin ! En plus d’être éthique, vous en avez de tous les styles et toutes les couleurs. De notre côté, on a choisi de calmer le jeu avec une jolie brassière à la fois discrète et simple.

4. Et pour aller avec une sexy culotte ? Vous pouvez jeter un coup d’œil à la brassière noire plumetis de chez Mina Storm. Ce transparent qui dévoile ce qu’il faut nous fait particulièrement craquer. La matière utilisée est un tulle certifié Oeko-Tex, résistant et stretch. Toutes les pièces de ce modèle ont été choisies avec attention et c’est ce qu’on aime ! Je ne sais pas pour vous mais nous, ça nous donnerait presque envie de travailler en sous-vêtements. 

5. Première étape terminée, on passe à la tenue complète ! Et on a totalement craqué pour les chemises de chez Nénés ! Le satin de cette chemise Irma est en soie upcyclé, ultra douce et stylée. Avec un shorty, un pantalon ou même un jean (pour les plus aventurières) cette chemise est un bijoux.

6. Pour celles qui préfèrent la grosse maille, on ne vous oublie pas : Minuit sur Terre a de quoi faire (merci la rime). Confinement en automne = le bon moment pour sortir nos plus beaux pulls : on a craqué pour les couleurs de cette marque. Les pulls sont fabriqués en coton recyclé issu des chutes de tissus. Pour le coup, on adopte direct le modèle Tokyo, pour un look tout confort mais totalement adapté en visio 😉

7. Pour rester sur le total look blanc, j’apelle le pantalon Noe en velours off white de Make My Lemonade. Parce que oui, on peut aussi mettre un pantalon à la maison, s’il est à la fois confortable et adorable (bref, tout ce qu’on aime). Les collections de la marque sont majoritairement composées de matières naturelles.

Je ne sais pas vous mais nous on voit la tenue se dessiner petit à petit et on est un peu trop excitées.

8. Et puis pourquoi pas vous proposer… un kimono ? On peut le porter par dessus ses sous-vêtements ou bien par dessus notre look total blanc ! J’appelle le Kimono Chant des Oiseaux de chez Ysé. Un imprimé canon, un tissu hyper fluide fabriqués à partir de bambou à 100%. Une douceur à la clé.

9. On n’oublie pas celles qui veulent montrer leurs belles gambettes, même à la maison (parce que y a pas de raison). Le collant “Pardon My French” de notre collection est pile ce qu’il vous faut pour être sexy et en total confort (c’est pas nous qui allons vous dire le contraire). Du S au XXL, shoppez le votre sur la boutique !

10. Et pour couronner le tout, on réchauffe nos pieds avec les chaussons éthiques de chez Soft In disponibles en plusieurs couleurs (comme vous pouvez le constater avec ce modèle ultra-coloré, on a eu du mal à choisir ^^). Les chaussons sont fabriqués en feutre polyester recyclé et Made In France. De quoi vous transporter vers un petit nuage douillet (et écologique). Parce que oui, certes on veut bien s’habiller, mais les chaussons c’est juste sacrés.

C’est ainsi que se termine notre article. On espère qu’on vous allez bien et votre confinement aussi. N’oubliez pas de prendre soin de vous en toutes circonstances, et d’être incroyable un peu plus tous les jours. Dites nous dans quelle team vous êtes, celles qui préfèrent le look pyjama 2.0 ou le look working acceptable en visioconférence ?

Les Coulisses De L’industrie De La Mode : Une Pollution Fantôme…

Les Coulisses De L’industrie De La Mode : Une Pollution Fantôme…

L’industrie de la mode est un gigantesque théâtre dont nous ne voyons principalement que la scène : celle des rayons et des étalages des magasins de nos centre-ville. Mais comme toute scène, elle est entourée de coulisses, plus ou moins vastes, plus ou moins cachées. Celles dont nous allons parler ne sont pas très réjouissantes, mais elles sont réelles.

Car aujourd’hui, révolutionner la mode, c’est montrer aux consomma-trices-eurs – à vous donc, qui êtes à la fois spectateurs et acteurs de cette industrie – qu’ils peuvent tous agir à leur échelle. Et en tant que jeune marque, c’est aussi s’inscrire dans une démarche éco-responsable pour montrer qu’il est possible d’être transparent et respectueux d’une vraie planète et de vraies personnes !

Qu’est ce que l’on entend par « pollution fantôme »?

Qu'est-ce que la pollution fantôme  ?
Non, on ne parle pas ici des fantômes des épisodes de Scooby-Doo de notre enfance (quoique franchement, on préférait!)

Prenons le jean par exemple: chaque année, plus de deux milliards de jeans sont vendus sur la planète, dont 63 millions en France. Ce « must-have » de notre garde-robe cache pourtant une catastrophe écologique liée à la quantité de déchets rejetée pour produire un seul jean : des litres d’eau, de colorants, de détergents et surtout des transports ultra-polluants pour le confectionner aux quatre coins du monde et enfin le livrer en magasin. 

On pourrait facilement blâmer le jean: le mauvais élève, le pas beau, celui plein de cochonneries polluantes. Mais s’il n’était finalement qu’un grain de sable dans la gigantesque industrie de la fash-fashion ?

Le jean : un grain de sable dans la gigantesque industrie de la fast fashion ?
mmmh miam miam miam tous ces petits grains de sable

Car finalement, ces grains de sable, ils sont partout et ils sont difficiles à voir…

Car lorsque nous nous baladons en ville, à flâner devant les vitrines des magasins, l’empreinte de chaque vêtement n’est pas inscrite à côté: elle nous reste invisible. Mais ce n’est pas le cas pour tous: certains pays sont hantés par ce fantôme invisible chez nous mais bien réel et dévastateur chez eux. Ainsi, l’eau qui coule dans la ville chinoise de Xitang est teintée des produits chimiques provenant des usines de coloration de l’industrie du jean. Les habitants comme les ouvriers sont en contact direct et permanent avec ces produits dangereux…

« Il ne faut pas oublier que cette pollution est indissociable du secteur de la mode fast-fashion tel qu’il existe actuellement. La mode à très bas prix et aux collections sans cesse renouvelées ne peut exister sans sa partie sombre. » rappelle Aurore, Co-fondatrice de REV Society. 

Comment Ne Pas Vivre Nue Quand On Est Écolo ?

Comment Ne Pas Vivre Nue Quand On Est Écolo ?

Faire le choix d’un mode de vie écolo, ce n’est pas seulement faire la paix avec la nature, ses valeurs, et l’ordre cosmique. La vérité, c’est que c’est aussi un peu une grosse galère. Parce que tout (absolument tout) devient prise de tête : se nourrir, se laver, se déplacer…

La vie écolo, que du plaisir !
Nous, quand on réalise ce qu’on a fait à la planète en utilisant des coton-tiges pendant toutes ces années.

Et ça vaut aussi pour un truc qu’on fait normalement tous les jours : s’habiller

Mon jean préféré a été traité avec de dangereux produits chimiques, c’est grave docteur ? Mon pull en moumoute relâche des micro-plastiques, dois-je le renier ? Et, finalement, comment résister à la folle envie d’aller vivre nue dans la forêt 

La mode la plus éthique
Et expliquer ses choix de vie à la société…

Voici donc 5 conseils pour s’habiller écolo et éthique (sans y laisser un bras) : 

1) Faites la paix avec ce que vous possédez déjà

Parce que le vêtement le plus éthique et le moins cher, c’est encore celui qu’on n’achète pas… Bon, c’est toujours plus facile à dire qu’à faire. Donc, on a fait une petite check list pratique: 

  • Faites le tri ! Et on ne parle pas forcément de tri géant à la mode de Marie Kondo. Nous, on vous conseille plutôt de refaire gentiment connaissance avec les fringues qui traînent au fond de votre placard. Pour mieux raviver la flamme… 
  • Et un petit tour chez le retoucheur ou une copine super douée, ça aide pour retomber en amour avec ces vêtements qui ne vous vont pas parfaitement !
  • Enfin, pardonnez-vous : pour votre passé de fashion addict, pour votre ancienne vie de quand vous ignoriez tout des méfaits du polyester et du coton non-biologique. Quant à tous ces vêtements synthétiques qui relâchent des micro-plastiques à chaque lavage : ne les enterrez pas dans le jardin, ne les brûlez pas dans la cheminée… ne déplacez pas non plus le problème en les donnant à quelqu’un d’autre. Tant qu’ils sont en bon état, cherchez plutôt à limiter les dégâts, et prenez-en soin ! Ne les lavez à la machine que quand ils en ont vraiment besoin, à 30°c et dans une taie d’oreiller pour éviter les frottements du tambour (qui détachent les micro-fibres). 

2) Besoin (ou envie, vous avez le droit) de nouveaux vêtements ? Regardez d’abord du côté des sites et boutiques de seconde main

Aujourd’hui il y a l’embarras du choix, et vous économiserez plein de sous. Mais attention à ce que vous achetez. Parce qu’entre donner une seconde vie à un vêtement et récupérer la poubelle d’autrui, il n’y a parfois qu’un pas. Donc, on tâte les matières, on déchiffre les étiquettes et dans le doute, on vérifie avec… son briquet ! Tirez sur un fil et faites-le brûler : si ça sent le cochon grillé, c’est une fibre naturelle, et si c’est du synthétique, vous le saurez tout de suite aussi. 

Alors, naturelle ou synthétique ?
Bien sûr, on demande toujours l’autorisation avant. 

3) Cherchez du côté des marques éthiques

C’est pas nous qui allons vous dire le contraire. Mais c’est aussi parce qu’on a pas toutes le temps ni l’envie de courir les friperies, et qu’il y a des choses comme les sous-vêtements ou les chaussettes (ou les collants !!!) qu’on préfère acheter neuves. Dans ce cas, tournez-vous vers des marques engagées, qui font des efforts sur : 

  • les matières (naturellesrecyclées…)
  • le lieu et les processus de fabrication (donc : pas au bout du monde)
  • la transparence 

4) Fixez-vous un challenge pour une période déterminée

Six mois ou un an, c’est bien pour adopter de nouvelles habitudes. Et pour l’objectif que vous vous fixez, vous faites comme vous voulez : pas plus d’un article par mois / que du seconde main / que des vêtements en fibres naturelles ou certifiées / que du made in Europe… ça peut être compliqué au début mais vous verrez : vous choperez vite les bons réflexes, et bientôt un retour en arrière deviendra impensable !

5) Et pour finir, listez vos achats et leurs caractéristiques

Date, prix, première ou seconde main, matière, marque… OK ça fait un peu grand-mère, mais l’idée c’est qu’en analysant ce qu’on a acheté on identifie mieux ce dont on a réellement besoin, et comment s’améliorer à l’avenir !