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Un collant qui ne comprime pas le ventre : ça existe, et c’est une sacrée avancée pour les femmes

Un collant qui ne comprime pas le ventre : ça existe, et c’est une sacrée avancée pour les femmes

 » Mon collant me comprime le ventre »

 » L’élastique me scie la taille »

 » La ceinture me coupe la circulation « 

 » Mon collant est trop serré dès que je mange un peu « 

On ne sait pas vous, mais ce fameux collant qui comprime la taille nous rappelle furieusement d’autres pièces de lingerie bien plus anciennes…

Corsets trop serrés ou le bonheur d’être une femme au 19e siècle

Dans la famille des sous-vêtements inconfortables, on appelle le Corset, qui a sculpté la silhouette de générations entières de femmes… quitte à nuire à leur santé tant il comprimait la taille et les côtes !

Vous vous rappelez de cette scène de Pirate des Caraïbes dans laquelle Keira Knightley s’évanouit à cause d’un corset trop serré ? C’était plutôt fréquent à l’époque.

Corset trop serré et soleil des Caraïbes ne font pas bon ménage

Malgré cela, la mode du corset a duré des siècles. Alors certes, il a connu quelques évolutions : par exemple, en passant à une silhouette « en sablier » au 19e, il a cessé d’aplatir la poitrine (youpi !). Mais la taille de guêpe étant toujours de mise, l’inconfort et les risques pour la santé ont perduré.

Finalement, ce n’est qu’à partir des années 1920 que le corset a peu à peu fait place à la gaine (qui modèle toujours le ventre et les hanches mais plus en douceur) mais aussi à la guêpière et enfin aux fameux ensembles culotte/soutien-gorges…

Soutien-gorge et gaine : la lingerie dans les années 50

Et les collants dans tout ça ?

Lancés dans les années 50 aux Etats-Unis, les collants n’ont pas connu un succès immédiat. D’abord, parce que les bas portés avec des porte-jaretelles faisaient très bien le job. Ensuite, parce qu’on jugeait les collants peu sexy et… (on vous le donne en mille) : inconfortables.

Ce n’est que dix ans plus tard, avec l’essor de la minijupe, qu’on a fini par les trouver plutôt pratique, ces collants.

Twiggy, icônique mannequin des années 60 en collants et mini-robe babydoll

Mais quid de l’inconfort ?

On part souvet du principe qu’un collant est naturellement élastique, et que  » qui dit élastique, dit seconde peau pour tout le monde  » (d’ailleurs c’est pour ça qu’on appelle un collant… « collant »).

Ce qui est vrai… en partie : la plupart des collants sont en nylon et élasthanne, deux matières naturellement extensibles.

Mais qui dit maille élastique ne signifie pas  » peut convenir à tout le monde quelle que soit la taille ou les mensurations ».

En fait c’est assez logique : les maillots de bain aussi sont élastiques et ça ne signifie pas qu’un même maillot ira à tout le monde, bien loin de là.

C’est la même chose pour les collants !

Résultat :

  • un collant peut nous aller en longueur mais être trop serré à la taille
  • un collant peut nous aller jusqu’aux cuisses mais être trop étroit pour nos hanches de déesse
  • un collant peut nous aller le matin, quand on n’a pas encore mangé et qu’on est debout dans notre penderie, et devenir très inconfortable quand on est assise à son bureau et qu’on a pris un petit-déjeuner.
  • etc, etc.

Bref, vous l’avez compris : vous n’êtes pas la seule à vous sentir comprimée dans vos collants et à parfois regretter ce choix vestimentaire dès 10h du matin.

Mais alors, que faire pour ne plus être serrée dans ses collants ?

Prendre ses collants 3 tailles au-dessus ? Vous risquez alors de vous retrouver avec des jambes trop longues qui vont pocher aux chevilles ou aux genoux.

Revenir aux porte-jaretelles et aux bas ? Pourquoi pas, si cela vous correspond. Par contre, c’est exclu avec les minijupes, robes ou short (à moins que ce ne soit l’effet désiré). Et idem pour les bas autofixants.

Heureusement, de plus en plus de marques de collants proposent des collants conçus pour ne pas comprimer la taille : ceinture découpée au laser, collant à taille réglable…

Chez REV Society, on a opté pour des collants qui ne comprime pas grâce à une ceinture ultra-large et élastique, type legging de yoga.

Et au risque d’employer une formule un peu vue et revue, l’essayer c’est vraiment l’adopter. D’abord, ça tient ; pas besoin de remonter le collant dans la journée. Ensuite, il y a zéro compression et zéro effet gainant : on oublie réellement qu’on le porte ! Bref, la liberté absolue, du S au 3XL.

Un peu comme quand Jack Sparrow délivre Elizabeth Swann de son corset et qu’elle peut à nouveau respirer.

Optez pour l’option qui convient le mieux à votre style et à votre mode de vie : dans tous les cas, on vous souhaite de ne plus jamais avoir à porter de sous-vêtements gênants ❤️

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les vêtements MADE IN FRANCE

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les vêtements MADE IN FRANCE

Le « Made in France », qu’est-ce que c’est ?

Le « Made in France » littéralement « fabriqué en France » est un marquage que les entreprises peuvent utiliser pour caractériser l’origine géographique de leurs produits. Bon, jusqu’ici on ne vous apprend rien. Une pomme qui a poussé sur un pommier dans un verger de Normandie est bien une pomme Made in France.

Le problème, c’est dès qu’on ne parle plus de pommes : aujourd’hui la plupart des produits sont fabriqués dans plusieurs pays. Prenons l’exemple d’un bête tee-shirt brodé :

  • il aura été imaginé et dessiné en France,
  • le coton dont il est fait proviendra sûrement d’Inde,
  • fil qui sera peut-être filé et teint en Italie,
  • avant d’être tricoté et assemblé au Portugal,
  • pour finir par être brodé… en France
voilà voilà

Mais pourquoi faire parcourir des milliers de kilomètres à nos vêtements ?

Il y a bien sûr la question des coûts, et notamment des salaires, qui ne sont pas les mêmes partout. Il y a aussi le fait qu’on ne produit pas toutes les matières premières en France (pour la même raison qu’on ne cultive pas de bananes en Normandie ou de fruits de la passion dans le Nord-pas-de-Calais : c’est une question de ressources et de contexte).

Et tous les savoir-faire ne sont pas non plus présents en quantités illimités sur le territoire français ! Le Portugal par exemple, est réputé pour son savoir-faire dans la chaussure, l’Inde pour ses broderies, l’Italie pour ses collants (eh oui ! ) etc etc… et tout cela, pas toujours aux mêmes coûts (on y revient toujours).  

Ceci dit, la bonne nouvelle est que dans le textile, depuis plusieurs années certains se bougent pour trouver des solutions. C’est notamment le cas pour la production du coton, qui a toujours été une matière extrêmement difficile à tracer et ne se cultive pas dans n’importe quelles conditions !

Et ça, c’est plutôt cool (et bien sûr cet article n’aurait aucun sens si on n’y voyait pas Léonardo AU MOINS une fois)

Et la question qu’on se pose tout.e.s : mais alors, comment est défini le made in France dans la loi française ?

En France, l’article 24 du Code des douanes communautaires prévoit qu’une marchandise sera originaire du pays dans lequel a eu lieu sa « dernière transformation substantielle« .

C’est un peu flou, la notion de « transformation substantielle » dépend des types de produits, et en définitive… une grande latitude est laissée au fabricant.

Vous suivez toujours ?

En gros, ça explique que certaines marques puissent apposer la mention ‘Made in France’ sur un produit n’ayant été que très partiellement fabriqué en France. Autrement dit, quand on voit une étiquette ‘Made in France’ : vigilance constante !

Cela explique aussi les différences de prix pour un même produit estampillé « Made in France ». Entre deux tee-shirts brodés :

  • l’un aura été confectionné en coton indien, assemblé en Chine puis brodé en France.
  • L’autre aura été réalité en coton français, confectionné et brodé en France.

Entre les deux, il est normal qu’il y ait des différences de prix !

Et les collants Made in France de REV dans tout ça ?

Chez REV, on a commencé à travailler sur des développements de collants recyclés Made in France dès la création de la marque, en 2019.

  • D’abord, parce que pour nous c’était logique : on est une marque française.
  • Ensuite, historiquement la France est douée d’un excellent savoir-faire en bonneterie et lingerie.
  • Il y avait aussi bien sûr la question de la proximité (petit secret : même si on essaie de s’y rendre le plus souvent possible, on ne va pas tous les week-ends en Italie pour suivre la fabrication du plumetis ou du collant léger) !
  • Et puis écologiquement parlant, acheter en circuit court c’est plus responsable, et ça limite les impacts sur l’environnement (moins de transport, etc etc).
  • Pour finir, ça fait tourner l’économie française, ce qui est tout de même bien sympathique, surtout par les temps qui courent.

Bref tout cela nous faisait rêver. Et ce même s’il reste très, très peu de fabriquant français de collants indépendants : on les compte sur les doigts d’une seule main. Mais on tenait à cette collection Made in France et on y croyait dur comme fer !

On a fait notre choix et notre fabriquant est dans les Cévennes : c’est un petit atelier familial qui travaille aussi avec les plus grandes maisons de luxe (attention les yeux).

Avec eux, on a donc signé la fabrication de 3 collants recyclés : L’amoureuse, L’Intrépide et La Délicate.

Dans ce même atelier, les collants sont tricotés, assemblés, teints et emballés dans leur papier de soie.

… Mais c’est aussi compliqué

D’abord, le fait de travailler avec un atelier petit et familial (et pas avec un gros groupe industriel textile) rallonge les délais de prototypage et de production. Ensuite, la fabrication française est plus coûteuse (eh oui, quand on vous disait qu’on y revient toujours…).

En toute logique, le produit est plus cher pour nous et donc… aussi pour nos clientes ! De notre côté on a choisi de réduire notre marge par rapport à nos collants habituels (Made in Italy) parce qu’on a souhaité que toutes nos clientes puissent accéder pareillement aux deux types de collants. Du coup, nos collants Made in France et Made in Italy se retrouvent sensiblement aux mêmes prix.

On espère que cette collection de collants recyclés Made in France vous plaira, de notre côté toute la Team l’a déjà adoptée !

Même si on propose d’autres produits Made in France (les chaussettes, pour ne pas les nommer) depuis près d’un an, on s’est dit que ce serait le moment idéal pour vous faire un article à ce sujet.

Le but n’est clairement pas de faire une leçon de morale sur le Made in France ni sur la consommation ‘locale’. On espère simplement qu’il vous aura aidé à comprendre le fonctionnement de la mention « Made in France » et toutes les subtilités qui peuvent se cacher derrière ces trois petits mots 🙂

5 manières de développer son self love

5 manières de développer son self love

@BasicArtKid

Hé toi ! Tu sais que tu es très spécial ? Il n’y a personne d’autre au monde comme toi. Tu mérites d’être aimée non seulement par ceux qui t’entourent, mais aussi par la personne la plus irremplaçable et la plus importante dans ta vie : toi. 

Parce que février est le mois de l’amour, et parce que la sortie de notre nouveau collant L’Amoureuse (avec des  petits cœurs !) est pour bientôt, on s’est dit qu’il était important de revenir sur cette notion de self love.

Pratiquer le self love peut-être un défi pour beaucoup d’entre nous, surtout en ces temps où nous sommes confrontées à de sérieux challenges. Et puis stop aux idées reçues : il ne s’agit PAS d’être égocentrique ou narcissique, mais de faire la paix avec soi-même, avec son bien-être et son bonheur. Et bien souvent, en devenant une meilleure personne pour soi-même, on devient aussi une meilleure personne pour les autres (magique) ! Pour vous aider, voici 5 astuces pour développer son self love :

-Souriez-

Incroyable mais vrai : sourire rend heureux ! En effet lorsque vous souriez vous contractez vos muscles du visage, qui par la suite vont envoyer un message à votre cerveau : celui-ci va libérer des endorphines… les fameuses hormones du plaisir. Sourire va aussi diminuer le stress (par la diminution du cortisol : hormone du stress). Le sourire permet aussi de dégager une image positive : par notre sourire, on attire aussi celui des autres, et ça c’est bon pour le moral . En bonus : la production d’endorphines produites par votre cerveau lors d’un sourire permet de vous donner l’énergie et la motivation nécessaires pour travailler et être plus productif ! De quoi s’autoriser à décrocher plus tôt du travail, et de pouvoir…

-Prenez soin de vous (mais au fond, qu’est-ce que ça veut dire ?)-

Méditez ! Prenez un bain (sans téléphone) ! Aller courir ! Cuisinez ! Faite un masque ! Un gommage ! Tout ce qui vous rend heureuse et qui vous fait du bien. On pense souvent ne pas avoir de temps pour prendre soin de soi. Bien souvent, c’est vrai (workaholic, on vous voit) : mais c’est parce que ce temps ne tombe pas du ciel… il faut le prendre. Au même titre que vous prenez bien le temps tous les jours de vous brosser les dents. 

Nous on adore faire ce bain d’huile naturel tout simple fait maison :

Il vous faut juste de l’huile de coco vierge et bio, et de l’huile de ricin. 

Mélangez les deux et faite chauffer une minute. Puis appliquez sur vos cheveux secs et laissez poser 30 minutes avant de faire votre shampoing. Vous pouvez répéter ce masque toutes les semaines ou une fois par mois en fonction des besoins de vos cheveux. Et pendant le temps de pause, pas de téléphone portable ! Un bon livre, à la limite une série, ou alors… rien du tout. On oublie souvent la valeur de ces moments de transition où on ne fait rien. Ils sont pourtant essentiels pour se recentrer, relâcher la pression et développer sa créativité. 

-Écoutez de la musique et dansez-

Plutôt jazz ? classique ? Pop ? Ou peut-être country ( y a-t-il des fans de Taylor Swift dans la salle ?) ? Peu importe le style que vous aimez, la musique met de bonne humeur, et c’est prouvé. Alors chantez (faux, dans la douche et même si vous ne connaissez pas les paroles) remuez votre popotins, dansez, laissez-vous aller… et prenez conscience de vos mouvements et de votre corps. Cela pourrait s’apparenter à une thérapie de bonheur, et pour beaucoup c’est moins contraignant que, par exemple, faire du yoga ou un footing. Alors on vous laisse une ordonnance : à prendre tous les jours pendant 1 mois (renouvelable à l’infini)

-Faites le tri (dans tous les sens du terme)-

Que ce soit vos petits collants effilés (mettez-les de côté pour notre prochaine collecte ;)), des vêtements, des objets ou les placards de la cuisine, faites régulièrement le ménage et pratiquez le tri sélectif. On ne vous dit pas de vous transformer en Marie Kondo du jour au lendemain, mais pour mettre de l’ordre dans ses idées il vaut mieux avoir déjà rangé sa propre maison. Le mot d’ordre est : ne pas s’encombrer. Plus les espaces sont épurés et raffinés, plus ils sont relaxants.

Il sera plus facile ensuite de se concentrer sur votre bien-être intérieur : de balayer les pensées négatives (plus facile à dire qu’à faire, on sait) et de se concentrer sur les pensées positives qui renforcent le mental, la confiance en soi et la motivation. Alors on médite, on respire et on se concentre sur les bonnes choses de la journée écoulée (essayez d’énumérer 3 bonnes choses qui vous sont arrivées tous les soirs, vous verrez !)

-Apprenez à vous aimer-

Les miroirs :  à trop se regarder dedans, on finit par dénaturer l’amour qu’on se porte… parfois jusqu’à l’oublier. Si vous êtes très motivée, vous pouvez faire un petit test : recouvrez les miroirs de plein pied chez vous durant quelques semaines simplement pour expérimenter le concept de « comment je me sens » versus « à quoi je ressemble ». Ensuite, découvrez-les, et… prenez le temps d’apprécier votre corps. 

Autre idée : faites un binôme de compliments ! Cela stimule les sentiments positifs chez les deux personnes en interaction : l’un.e reçoit la reconnaissance qu’il recherche (même inconsciemment) et dont il a besoin, l’autre ressent la satisfaction de faire du bien. Avec le contexte actuel, prendre soin de soi et développer son self love n’a jamais été aussi important. On sait que c’est plus facile à dire qu’à faire… alors on espère que cette petite boîte à outil pourra vous aider d’une manière ou d’une autre on vous encourage à la partager ! 

Les Coulisses De L’industrie De La Mode : Une Pollution Fantôme…

Les Coulisses De L’industrie De La Mode : Une Pollution Fantôme…

L’industrie de la mode est un gigantesque théâtre dont nous ne voyons principalement que la scène : celle des rayons et des étalages des magasins de nos centre-ville. Mais comme toute scène, elle est entourée de coulisses, plus ou moins vastes, plus ou moins cachées. Celles dont nous allons parler ne sont pas très réjouissantes, mais elles sont réelles.

Car aujourd’hui, révolutionner la mode, c’est montrer aux consomma-trices-eurs – à vous donc, qui êtes à la fois spectateurs et acteurs de cette industrie – qu’ils peuvent tous agir à leur échelle. Et en tant que jeune marque, c’est aussi s’inscrire dans une démarche éco-responsable pour montrer qu’il est possible d’être transparent et respectueux d’une vraie planète et de vraies personnes !

Qu’est ce que l’on entend par « pollution fantôme »?

Non, on ne parle pas ici des fantômes des épisodes de Scooby-Doo de notre enfance (quoique franchement, on préférait!)

Prenons le jean par exemple: chaque année, plus de deux milliards de jeans sont vendus sur la planète, dont 63 millions en France. Ce « must-have » de notre garde-robe cache pourtant une catastrophe écologique liée à la quantité de déchets rejetée pour produire un seul jean : des litres d’eau, de colorants, de détergents et surtout des transports ultra-polluants pour le confectionner aux quatre coins du monde et enfin le livrer en magasin. 

On pourrait facilement blâmer le jean: le mauvais élève, le pas beau, celui plein de cochonneries polluantes. Mais s’il n’était finalement qu’un grain de sable dans la gigantesque industrie de la fash-fashion ?

mmmh miam miam miam tous ces petits grains de sable

Car finalement, ces grains de sable, ils sont partout et ils sont difficiles à voir…

Car lorsque nous nous baladons en ville, à flâner devant les vitrines des magasins, l’empreinte de chaque vêtement n’est pas inscrite à côté: elle nous reste invisible. Mais ce n’est pas le cas pour tous: certains pays sont hantés par ce fantôme invisible chez nous mais bien réel et dévastateur chez eux. Ainsi, l’eau qui coule dans la ville chinoise de Xitang est teintée des produits chimiques provenant des usines de coloration de l’industrie du jean. Les habitants comme les ouvriers sont en contact direct et permanent avec ces produits dangereux…

« Il ne faut pas oublier que cette pollution est indissociable du secteur de la mode fast-fashion tel qu’il existe actuellement. La mode à très bas prix et aux collections sans cesse renouvelées ne peut exister sans sa partie sombre. » rappelle Aurore, Co-fondatrice de REV Society. 

Anatomie De Nos Collants De Rêve

Anatomie De Nos Collants De Rêve

Quoi, pas de gif sexy avec Brad ou Tom aujourd’hui ??

Mais c’est parce que le lancement des pré-ventes c’est (presque) demain ! Donc, la star aujourd’hui, c’est notre petit collant parfait (sorry Brad). Imaginé et conçu avec vous, on vous présente… le collant de vos rêves : 

On a hâte que vous puissiez l’avoir entre les mains. Rendez-vous du 4 novembre au 5 décembre sur Ulule !